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Depuis 2000, Griesbach au Val est jumelé avec le village breton de Camlez. Des deux côtés de l’hexagone, des affinités se sont créées autour de différences. Si Griesbach au Val s’est lié il y a quelques années avec une commune bretonne, c’est un peu par un concours de circonstances.Muhlbach sur Munster venait de se jumeler avec Kermaria-Sulard, dans les Côtes d’Armor. Un village voisin, Camlez, cherchait lui aussi une commune sœur. Les deux maires de Muhlbach sur Munster et Kermaria-Sulard ont mis les deux municipalités en contact. Le but était de rapprocher deux communes ayant deux cultures profondément ancrées. Et aussi, deux régions ayant beaucoup d’attraits, ce qui permet des échanges de qualité au niveau culturel et touristique.Une première rencontre a eu lieu le 20 septembre 1996. Une délégation de Camlez se déplace à Griesbach auval à l’occasion de la fête de la tarte flambée. Dans les deux villages, des comités de jumelage se créent. A Griesbach au Val, l’association Fest Noz voit le jour en octobre 1999 sous la présidence de Daniel FURTH. Du côté de Camlez, le comité de jumelage a aussi choisi un nom à consonance alsacienne. L’association « La Schlitte » est alors présidée par Didier ALLAINGUILLAUME. Les deux comités organisent un échange par an. Une année sur deux, les bretons viennent en Alsace, au mois de février, pour profiter des joies de la neige. En cette période de vacances scolaires, l’échange concerne surtout des enfants, accompagnés de quelques adultes. Il en est de même pour les alsaciens qui se rendent en Bretagne durant l’été pour profiter des plaisirs de la mer. Camlez, petit village maraîcher de quelques 1000 habitants, se trouve à 6 km de la mer, pas loin de Paimpol.Lors de la Pentecôte 2002, de nombreux adultes étaient venus à Griesbach au Val pour la signature de la charte de jumelage. Ils ont été reçus dans les familles, se sont trouvés beaucoup d’affinités et des liens se sont créés.Alsaciens et bretons ont en commun des coutumes restées vivaces. Une langue importante à leurs yeux, le caractère régional bien ancré dans la vie de tous les jours. Finalement « Bretons et alsaciens se ressemblent beaucoup dans leurs différences ». 
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